« Quand on voudra s'occuper utilement du bonheur des hommes, c'est par les dieux du ciel que la réforme doit commencer. »
« Il est plus honteux de se défier de ses amis que d'en être trompé. »
« L'accent du pays où l'on est né demeure dans l'esprit et dans le cœur, comme dans le langage. »
« Si tous les hommes étaient parfaitement contents, il n'y aurait plus d'activité dans le monde. »
« Il faut que le désir soit irrité par des obstacles. L'homme qui n'a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre. »
« Tout nous prouve que de jour en jour nos moeurs s'adoucissent, les esprits s'éclairent, la raison gagne du terrain... »
« Le travail du corps délivre des peines de l'esprit et c'est ce qui rend les pauvres heureux. »
« La pompe des enterrements funèbres intéresse plus la vanité des vivants que la mémoire des morts. »
« La clémence des princes n'est souvent qu'une politique pour gagner l'affection des peuples. »
« Rien n'est si contagieux que l'exemple ; et nous ne faisons jamais de grands biens ni de grands maux qui n'en produisent de semblables. »
« Les amitiés renouées demandent plus de soins que celles qui n'ont jamais été rompues. »
« Dieu a permis, pour punir l'homme du péché originel, qu'il se fît un dieu de son amour-propre pour en être tourmenté dans toutes les actions de sa vie. »
« Il semble que c'est le diable qui a tout exprès placé la paresse à la frontière de plusieurs vertus. »
« Les vertus sont frontières des vices. »