« Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement. »
« Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds. »
« On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume. »
« Le temps perdu se rattrape toujours. Mais peut-on rattraper celui qu'on n'a pas perdu ? »
« L'optimiste est celui qui sait à quel point le monde peut être triste. Le pessimiste, celui qui le découvre tous les jours. »
« Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé. »
« Le destin de l'individu est lié à celui du pays tout entier. »
« A tromper autrui, l'on risque de se duper soi-même. »
« Etre naturel est aussi une pose et la plus irritante que je connaisse. »
« L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile. »
« Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours. »
« La sottise est le bouclier de la honte, comme l'insolence est celui de la pauvreté. »
« Dieu se veut à l'origine de tous nos actes, et à leur dénouement aussi. Il est à la fois question et réponse. »
« Celui qui admire petitement de petites choses est un snob. »