« Avoir du pouvoir, c'est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l'avenir, le temps du passé et celui des mythes. »
« Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle. »
« Le femme est le premier labyrinthe de l'homme. »
« Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent. »
« On ne peut contraindre personne à se montrer fraternel. »
« Nul adulte n'a jamais compris que, pour l'enfant, la solitude est pire que la douleur. »
« Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ? »
« Nommer est le plus manifeste et le plus futile des pouvoirs, celui qui fascine le plus, qui attise le plus de convoitises, qui occupe le plus les conversations et mobilise le plus les esprits de tous ceux qui sont associés aux affaires publiques. »
« Ce qu'on nomme l'Histoire n'est qu'un roman inlassablement réécrit. »
« Rien, heureusement, n'est moins prévisible que la démocratie. »
« La politique, même la plus généreuse, n'est pas affaire de bons sentiments. »
« Le neuf suscite la colère des habitudes. »
« Pourquoi punir le valet pour le crime du maître ? »
« Le trafic d'influences constitue le pain quotidien du pouvoir. »