« Dieu nous a donné la faculté de nous souvenir afin que nous puissions avoir des roses en décembre. »
« Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent ? »
« Quand on apporte une mauvaise nouvelle, personne ne pense à vous offrir à boire. »
« La tactique, c'est l'art de se faire demander comme une grâce ce que l'on brûle d'offrir. »
« Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées, - Où gît tout un fouillis de modes surannées, - Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher, - Seuls, respirent l'odeur d'un flacon débouché. »
« Si les roses ont des épines, sous les épines se cachent les roses. »
« Ceux qui n'ont pas pénétré assez loin dans le monde des plaisirs amoureux ne peuvent juger les femmes que d'après ce qu'ils voient. Mais ceux qui les connaissent vraiment savent que l'oeil ne révèle qu'une infime fraction de ce qu'une femme peut offrir. »
« Montrer sa colère à l'ennemi, c'est lui offrir sa victoire. »
« Une ville ne vaut pas plus qu'un jardin de roses. »
« Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront. »
« Le parfum de mille roses ne plaît qu'un instant ; mais la douleur que cause une seule de leurs épines dure longtemps après la piqûre. »
« Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses. »
« Avec de l'argent, chacun peut offrir des mets succulents et des vins renommés, mais la courtoisie, l'amabilité ne s'achètent pas. »
« On pardonne toujours à la force. Mais la faiblesse n'a pas d'excuse, n'est pas charitable, parce qu'elle n'a rien à offrir. »