« Le travail a des exigences étonnantes, et que l'on ne comprend jamais assez. Il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute l'attention. Le faucheur ne regarde pas au bout de son champ. »
« Avec un portable, le monde entier peut faire intrusion chez vous et entraîner le pire. »
« Le service militaire fait de vous, espèces d'andouilles, des membres de la société humaine! »
« Une certaine sentimentalité peut, au même titre qu'un certain romantisme, être considérée comme un excellent matériau révolutionnaire. »
« Quand les types de cent trente kilos disent certaines choses, ceux d'soixante kilos les écoutent... »
« Tous les jours de la semaine se ressemblent. Sauf le dimanche : le rythme est plus lent, on récure les corps et les esprits. »
« Trouvez un travail que vous aimez et vous ajoutez cinq jours à chaque semaine. »
« Pourquoi certaines choses du passé surgissent-elles avec une précision photographique ? »
« Vacances : période ou l'on dépense des centaines de francs pour savoir à quoi ressemble la pluie dans les autres parties du globe. »
« Il y a pire que la haine ; il y a l'indifférence. »
« Le temps vole et m'emporte malgré moi ; j'ai beau vouloir le retenir, c'est lui qui m'entraîne. »
« La sexualité de la future femme, du futur homme, à ses balbutiements, est la pierre d'assise de la personnalité humaine. »
« Si l'on donne à quelqu'un le conseil qu'il a déjà l'intention de ne pas suivre, il vous en veut tout de suite, et si l'on lui donne le conseil qu'il suivra certainement, il vous en veut plus tard. »
« La pauvreté de la vie du corps entraîne celle de l'esprit. »