« La vertu humaine a besoin de champions et de martyrs. »
« Priez Dieu de graisser votre girouette afin qu'elle s'oriente bien au vrai vent de l'Esprit, et ne reste pas calée par la rouille des vaines habitudes. »
« Il n'y aurait de capitaine s'il n'y avait de laboureur. »
« L'objet de l'enseignement devrait être de susciter le goût pour la réflexion personnelle plus que de ratiociner, avec parfois une certaine cuistrerie, sur les théories des multiples écoles philosophiques. »
« La dissimulation farde les amitiés nouvelles et recrépit les vieilles haines. »
« La vie humaine se compose de deux parties : on tue le temps, le temps vous tue. »
« Le réchauffement de la planète va entraîner la fonte des pôles, et certains se battent pour inverser le mouvement; or moi je dis que c'est dangereux! Il ne faut jamais recongeler un pôle qu'on a fait dégeler. »
« Car les oiselets chantant chantaient Dieu, les bêtes le réclamaient, les éléments le redoutaient, les montagnes le résonnaient, les fleuves et fontaines lui jetaient oeillades, les herbes et les fleurs lui riaient. »
« Aussitôt qu'on sort du domaine des mots tout s'écroule et lorsqu'on y demeure tout est sans vie. »
« L'Etat ne poursuit jamais qu'un but: limiter, enchaîner, assujettir l'individu, le subordonner à une généralité quelconque. »
« L'amour des Anglais pour la liberté se complique d'une certaine acceptation de la servitude d'autrui. »
« Pardon, mademoiselle, est-il véridique que j'ai couché avec vous le lundi de la semaine dernière? »
« Le médecin ne lui donne pas plus d'une semaine.... L'ennui c'est que les semaines des médecins ne dépassent jamais trois jours. »
« Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître. »