« C'est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris. - Et ce que je dis ici est déjà trop. »
« Le nerf et le principe de la haine et de l'amitié, de la reconnaissance et de la vengeance est le même. »
« Le mal, c'est la soudaine bascule du quotidien dans l'horreur. »
« Seul dans le domaine végétal, le vin permet à l'homme de comprendre la véritable saveur de la terre. »
« La nature humaine a, elle aussi, d'étranges raisons biscornues que le cœur ignore certainement. »
« L'absence jette une certaine amertume qui serre le cœur... »
« Devant certaines toiles délirantes, on se souvient que le chevalet est aussi un instrument de tortures. »
« On s'accommode de la haine, elle est un stimulant comme l'amour... »
« Les destins conduisent celui qui veut, ils traînent celui qui ne veut pas. »
« Les malheurs sont souvent enchaînés l'un à l'autre. »
« Mûrir ! mûrir ! - on durcit à de certaines places, on pourrit à d'autres ; on ne mûrit pas. »
« L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre. »
« La jeunesse a une patience infinie, et d'autant plus méritoire que le temps, pour elle, se traîne avec une lenteur désespérante. »
« Quand on a assez fait auprès de certaines personnes pour avoir dû se les acquérir, si cela ne réussit point, il y a encore une ressource, qui est de ne plus rien faire. »