« On dort les uns contre les autres.On vis les uns avec les autres.On se caresse, on se cajole,On se comprend, on se console, Mais au bout du compte, on se rend compteQu'on est toujours tout seul au monde. »
« Avec l'âge, j'en suis arrivé à penser que la seule façon de se faire pardonner ses privilèges était de ne pas s'en servir. »
« L'éternité avec une balle dans le cou, ça fait un petit bout de temps. »
« Je joue avec la vie, madame ; elle n'est bonne qu'à cela. »
« On peut faire très sérieusement ce qui vous amuse, les enfants nous le prouvent tous les jours... Exactement comme on peut faire avec bonne humeur ce qui vous ennuie... »
« La gloire des grands hommes est comme les ombres: elle s'allonge avec leur couchant. »
« Préjugé, vanité, calcul, voilà ce qui gouverne le monde. Celui qui ne connaît pour règle de sa conduite que raison, vérité, sentiment, n'a presque rien de commun avec la société. C'est en lui-même qu'il doit chercher et trouver presque tout son bonheur. »
« Un jour, on prend une décision, on ne sait pas comment, et cette décision a sa propre force d'inertie. Avec chaque année qui passe, il est un peu plus difficile de la changer. »
« Ne discutez jamais avec les gens qui achètent l'encre par bidon de cinq litres. »
« J'aime bien les ennemis : on est sûr, avec eux, de ne pouvoir se brouiller. »
« Le sage avec mesure est un sage achevé. »
« Avec deux malheurs on peut faire une grande catastrophe. »
« Ilz allerent avec une puissante armée devant la ville de Rome, laquelle estoit alors difficile à approcher. »
« Car à présent vient une femme, - Avec ses lèvres pour aimer, - Car à présent vient une femme - Avec sa chair tout en beauté,... »