« On contient sa mort comme le fruit son noyau. »
« Ceux qui me reprochent un ego gigantesque peuvent toujours le faire, mais dans mon dos comme disait Flaubert, car mon cul alors les contemple. »
« Je me suis levé, j'ai bu un verre d'eau, et j'ai prié jusqu'à l'aube. C'était comme un grand murmure de l'âme. Cela me faisait penser à l'immense rumeur des feuillages qui précède le lever du jour. Quel jour va se lever en moi? Dieu me fait-il grâce? »
« Nous naissons et nous mourons : nous naissons pour mourir, parce que nous commençons par mourir pour naître. »
« Il faut reconnaître que la nature est très artiste. La loi des contrastes, elle la pratique; en grand d'ailleurs, comme tout ce qu'elle fait. »
« Comme jaloux je souffre quatre fois: d'être exclu, d'être agressif, d'être fou et d'être commun. »
« Le blanc sonne comme un silence, un rien avant tout commencement. »
« C'était pour m'enseigner qu'il faut dès la jeunesse, - Comme d'un usufruit, prendre son passe-temps: - Que pas à pas nous suit l'importune vieillesse, - Et qu'Amour et les fleurs ne durent qu'un printemps. »
« C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde. »
« Utilisez vos erreurs comme autant de pas vers une meilleure compréhension et de plus grands accomplissements. »
« Il y a tant de choses délicieuses à faire dans le monde, comme par exemple de ne rien faire... »
« ... La foi est la première vertu, et l'espérance n'est que la seconde; car il faut commencer sans aucune espérance, et l'espérance vient de l'accroissement et progrès. Les projets réels ne poussent que sur l'oeuvre. »
« On ne meurt jamais, on ne fait que changer de nature comme on change de culottes et la fin d'un être est toujours le commencement d'une nouvelle forme de vie. »
« L'amitié est comme la lame d'un couteau : en se retournant elle blesse son maître. »