« Les femmes qui pensent que leur vie est finie parce qu'elles ont quarante ans sont des femmes qui n'ont jamais commencé à vivre. »
« Dans un large fauteuil, près du foyer béni,Comme on peut voyager, l'hiver, à l'infini ! »
« En amour, il n'y a que les commencements qui soient charmants ; c'est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent. »
« Uniformisation de l'information ? Bien sûr, et même utilisation de cette uniformisation comme arme stratégique. »
« Celui qui communie se perd en Dieu comme une goutte d'eau dans l'océan. On ne peut plus les séparer. »
« C'est fou ce que les mensonges sont liés les uns aux autres comme les mailles d'un même tricot : il suffit d'en échapper une pour que ça se défasse. »
« La paix, le commerce, une honnête amitié avec toutes les nations, d'étroites alliances avec aucune. »
« Comme unité de mesure du monde et des autres, chaque homme n'a que soi. C'est même sa définition. Ce n'est pas le rire mais la solitude qui est le propre de l'homme, ainsi que sa passion d'en sortir. »
« Ah! la volupté d'abattre du travail comme on abat des arbres, de s'attaquer à une montagne de papier comme on escalade le mont Blanc pour donner, peu à peu, au bureau - par traitement ou par élimination - l'aspect du Sahara. »
« Dire que vous pouvez aimer une personne toute votre vie, c'est comme si vous prétendiez qu'une bougie continuera à brûler aussi longtemps que vous vivrez »
« Considérer l'homme comme un consommateur, c'est tout simplement lui faire perdre son identité, sa véritable image... »
« Apprendre la bureautique aujourd'hui, c'est comme apprendre à lire au siècle dernier ! »
« Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent. »
« La vie, c'est comme le ski. Les accidents les plus graves ont souvent lieu à l'arrêt, quand l'attention se relâche. »