« Pour tout français, la retraite est le but suprême de l'existence. C'est avec joie qu'il envisage sa vie de vieillard. Mastiquer avec une mâchoire édentée semble être le comble de ses délices. »
« Feindre d'ignorer ce qu'on sait, de savoir tout ce que l'on ignore... Voilà toute la politique. »
« La caractéristique vestimentaire du con consiste en un besoin irrésistible de s'habiller comme tout le monde. »
« En amitié, toutes pensées, tous désirs, toutes attentes naissent sans parole et se partagent souvent dans une joie muette. »
« La justice est humaine, tout humaine, rien qu'humaine ; c'est lui faire tort que de la rapporter, de près ou de loin, à un principe supérieur ou antérieur à l'humanité. »
« Dans toute mère de famille, il y a une belle-mère qui sommeille. »
« Voyez la plante, sa forme exprime les souvenirs vivants de toute l'évolution. »
« L'enfant nous demande de l'aider à agir tout seul. »
« Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. »
« Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire. »
« Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite. »
« La différence fondamentale entre l'homme ordinaire et le guerrier, c'est que le guerrier considère toute chose comme un défi, tandis que l'homme ordinaire voit en toute chose soit une bénédiction, soit une malédiction. »
« Tout jardin est, d'abord l'apprentissage du temps, du temps qu'il fait, la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons. »
« C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui. »