« Les défauts de l'âme sont comme les blessures du corps: quelque soin qu'on prenne de les guérir, la cicatrice paraît toujours, et elles sont à tout moment en danger de se rouvrir. »
« Tous les critiques sont justes. Il ne reste qu'à les comprendre. »
« Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines. »
« La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter. »
« Convaincu du néant de tout, il reste délicieux de s'attendrir sur la fragilité des roses. »
« Qui prend toujours et jamais ne donne, à la fin chacun l'abandonne. »
« Deux questions nous tourmentent : la question de l'origine, du commencement et la question de l'issue dernière. Tout le reste n'est que remplissage et façon de passer le temps. »
« Il faut toujours connaître les limites du possible. Pas pour s'arrêter, mais pour tenter l'impossible dans les meilleures conditions. »
« Un cadre surchargé de travail et stressé est le meilleur cadre qui soit car il ou elle n'a pas le temps de se mêler de tout, de s'embarrasser de petites choses, ni d'ennuyer les gens. »
« Le progrès en art n'existe pas. Il y a de grands artistes dans tous les siècles, et dans tous les pays, il y a des développements de style, mais il n'y a pas de progrès. »
« L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est partager le rire que de s'aimer. »
« Ne pas s'occuper des autres, c'est toute la distinction; s'en occuper, c'est toute la politesse. Ces deux contraires, appliqués selon les lieux, les personnes, les circonstances, font tout l'homme bien élevé. »
« La foi est l'élément précurseur de toutes nos idées: c'est un prolongement de l'esprit. »
« Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton. »