« Le progrès matériel favorise toutes les autres formes de progrès. »
« La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu. »
« L'histoire se répète. Comme autrefois, comme toujours, on ne peut vaincre que par la force des armes, le massacre et la trahison. »
« Pour s'éprendre d'une femme, il faut qu'il y ait en elle un désert, une absence, quelque chose qui appelle la tourmente, la jouissance. Une zone de vie non entamée dans sa vie, une terre non brûlée, ignorée d'elle-même comme de vous. »
« Faire rire c'est crevant. Faut faire rire toutes les quatre secondes, c'est la règle. Si tu laisses passer huit secondes sans les faire marrer, ça s'appelle un effet. Si tu les laisses douze secondes, ça s'appelle un bide. »
« Le roman est un genre faux, parce qu'il décrit les passions pour elles-mêmes: la conclusion morale est absente. Décrire les passions n'est rien; il suffit de naître un peu chacal, un peu vautour, un peu panthère. »
« Tout passe. - L'art robuste - Seul à l'éternité, - Le buste - Survit à la cité. »
« Je veux vivre intensément, vivre tout simplement. A quoi bon s'économiser ? »
« Le prétendu Dieu des armées est toujours pour la nation qui a la meilleure artillerie, les meilleurs généraux. »
« On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu'ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre. »
« Organiser d'urgence les jeux olympiques des dopés, toutes drogues confondues étant admises, du moment que les records tombent. Succès garanti. »
« La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite. »
« C'est un grand signe de médiocrité de louer toujours modérément. »
« Ce doit être la maturité, sentir ses chaînes tout à coup et les accepter parce que fermer les yeux ne les abolit pas. »