« Le travail a des exigences étonnantes, et que l'on ne comprend jamais assez. Il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines; il veut toute l'attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ. »
« Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique. »
« Parce que le beau est toujours étonnant, il serait absurde de supposer que ce qui est étonnant est toujours beau. »
« Chaque graine d'amour que l'on sème fait mourir l'herbe de la haine qui pousse autour de nous. »
« La majorité a toujours raison, mais la raison a bien rarement la majorité aux élections. »
« Pour que la Terre entière sache que je t’aime, j’ai mis toutes les fleurs au parfum. »
« Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite. »
« Tout est plus ou moins artificiel. Je ne sais pas où s'arrête l'artificiel et où commence le réel. »
« Colloque - Débat entre penseurs distingués sur un sujet controversé, à propos duquel tous sont unanimes pour ne pas s'accorder. »
« L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos. »
« Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés. »
« L'intelligence crée de l'inquiétude autour du fait. »
« Et estoit sa chaleur active aux affaires de la chose publique jà toute refroidie. »
« Il faut vider son esprit, être informe, sans contours - comme de l'eau. »