« L'homme est soumis à l'obligation de se laisser guider dans toutes ses actions par des considérations morales. »
« Le plaisir de lire un livre suranné est toujours un peu languissant. »
« En persévérant on arrive à tout. »
« Presque tout se paie avec des paroles, et elles suffisent pour dégager de l'impossible. »
« La dérision en toute chose est l'unique défi au malheur. »
« L'oubli n'est pas l'amnésie. L'oubli est un refus du retour du bloc du passé sur l'âme. »
« Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi. »
« Il faut traduire, commenter, publier, imprimer, réimprimer, clicher, stéréotyper, distribuer, crier, expliquer, réciter, répandre, donner à tous, donner à bon marché, donner au prix de revient, donner pour rien, tous les poëtes, tous les philosophes [...] »
« Si tous les assurés n'étaient jamais malades et avaient le bon goût de mourir avant l'âge de la retraite, la Sécurité Sociale serait, elle, en bonne santé. »
« La vie est trop courte, à mon avis, pour lire toute sortes de livres, et charger sa mémoire d'une infinité de choses, aux dépens de son jugement. »
« Les légendes : elles disent vrai tant qu'elles peuvent, comme elles peuvent. Elles n'osent pas toujours que tous les comprennent ; et d'abord, elles ne racontent que ce qu'on peut souffrir. - Noces de la Bête »
« Il est une manière d'écouter qui surpasse tous les compliments. »
« L'éducation d'un enfant, on le sait, c'est souvent un combat constant entre les valeurs de la famille et celles de l'entourage. »
« Le malheur avec la grande famille humaine, c'est que tout le monde veut en être le père. »