« Aimer, c'est avoir du plaisir à voir, toucher, sentir par tous les sens, et d'aussi près que possible un objet aimable qui nous aime. »
« Vous êtes tous les mêmes. Vous avez soif d'éternité et dès le premier baiser vous êtes verts d'épouvante parce que vous sentez obscurément que cela ne pourra pas durer. »
« Aimer quelqu'un, c'est le lire. C'est savoir lire toutes les phrases qui sont dans le cœur de l'autre, et en lisant le délivrer. »
« Une action humaine n'est jamais gratuite et quand on croit connaître les mécanismes fondamentaux des comportements humains, on peut toujours déceler un égoïsme biologique et trivial dans toute action en apparence désintéressée. »
« Autrefois les hommes chantaient en cœur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres. »
« Dans la famille, on doit se supporter ; chacun a ses défauts. Il ne faut pas trouver des injustices partout. La faiblesse humaine est toujours là. »
« Les juifs, toujours exterminés et toujours renaissants, ont réparé leurs pertes et leurs destructions continuelles par cette seule espérance qu'ont parmi eux toutes les familles, d'y voir naître un roi puissant qui sera le maître de la terre. »
« Pour bien gérer, il faut partager les sacrifices avec tout le monde, et les bénéfices avec personne ! »
« L'homme est le terme unique d'où il faut partir et auquel il faut tout ramener. »
« Le cinéma, c'est l'opéra du vingtième siècle. On a tous les arts : les écrivains, les acteurs, les décorateurs, les chefs opérateurs, les musiciens, pour faire une oeuvre totale. »
« Aucun homme n'est une île, complet en soi-même ; chaque être humain est une partie du continent, une partie du tout. »
« Anatole France a dit: "Les grandes oeuvres de ce monde ont toujours été accomplies par des fous." Patientez, la mienne c'est pour bientôt. »
« Tous ceux qui essaient de faire du bien aux autres n'en font jamais assez. Les mauvaises langues les noircissent. »
« C'est l'histoire d'une société qui va vers sa chute... Tout au long de sa chute elle se répète : "Jusque-là tout va bien."Mais le plus important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage. »