« Il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions. »
« Vous oubliez que les fruits sont à tous et que la terre n'est à personne. »
« Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite. »
« On ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l'affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez de moitié. »
« Les enfants sont sans passé et c'est tout le mystère de l'innocence magique de leur sourire. »
« Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. »
« C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui. »
« Tout jardin est, d'abord l'apprentissage du temps, du temps qu'il fait, la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons. »
« La différence fondamentale entre l'homme ordinaire et le guerrier, c'est que le guerrier considère toute chose comme un défi, tandis que l'homme ordinaire voit en toute chose soit une bénédiction, soit une malédiction. »
« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées. »
« Je suis toujours prêt à apprendre, bien que je n'aime pas toujours qu'on me donne des leçons. »
« Au fond, c'est ça la solitude : s'envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours. »
« Tout métier qui ne fait pas oublier le travail est un esclavage. »
« ... Ce regard avec lequel, un jour de départ, on voudrait emporter un paysage qu'on va quitter pour toujours. »