« La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort. »
« Paris n'est rien, ni la France, ni l'Europe, ni les Blancs... Une seule chose compte, envers et contre tous les particularismes, c'est l'engrenage magnifique qui s'appelle le monde. »
« Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur. »
« Il faudrait laisser des livres partout. A un moment ou à un autre quelqu'un les ouvrira sans doute. Et faire de même avec la poésie: laisser des poèmes partout, puisque quelqu'un les reconnaîtra sûrement un jour. »
« Mars, Vénus, Saturne, ce qui m'étonne ce n'est pas qu'on ait découvert tous ces astres lointains, c'est qu'on connaisse leur nom. »
« Travailler, comme vivre, comme aimer, n'était-ce pas avant tout apprendre à s'ouvrir aux autres... »
« La fortune est une créature fantasque, toujours ivre, et aveugle par-dessus le marché : aussi, ne voit-elle point ce qu'elle fait et ne sait-elle ni qui elle abat, ni qui elle élève. »
« Ce qui sert pourrait tout aussi bien ne servir à rien. »
« Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent. »
« Le mariage est un véritable éteignoir de tout ce qui est grand et qui peut avoir de l'éclat. »
« Le problème avec le silence, si bienvenu parfois, est qu'il peut signifier tout et son contraire. »
« La terre n'appartient à personne : elle se donne à tous ceux qui sont assez grands pour l'étreindre. »
« La masse, comme telle, est toujours anonyme et irresponsable. »
« Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais bien sur le lampadaire, où elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. »