« Le fort fait ses événements, le faible subit ceux que la destinée lui impose. »
« La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières. »
« Dans les affaires, comme en amour, il est un moment où l'on doit s'abandonner. »
« Les privilégiés sont ceux qui ont pu ou su choisir leur fardeau. »
« Une bonne action peut donc être une mauvaise action. Qui sauve le loup tue les brebis. »
« La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique. »
« Trop savamment utilisé, trop intelligemment cultivé, le réflexe de la peur engendre des réactions d'indifférence, de renoncement, de pessimisme et... De nihilisme ! »
« A vaincre sans péril, on évite des ennuis ! »
« Soyez l'arc et le trait, l'énergie et l'attraction de votre vie. »
« Le néant se nie s'il se nomme. »
« Nous sommes dans un siècle de l'image. Pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image. »
« La jeunesse est une fraction de folie. »
« Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os. »
« L'actionnaire est la plus belle invention du capitalisme. Le partage des responsabilités par un grand nombre. La politique de la peur, de la faim, de la misère diluée au niveau des masses qui en souffrent. »