« Tant de gens affligés du dérangement amoureux ont la manie de se croire objet d'admiration et d'envie pour l'univers entier. »
« Triste mot: touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux: habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte. »
« Pardonnez à ceux qui vous ont offensé et apprenez à changer de trottoir. »
« Parler c'est fatigant et ça complique tout, l'essentiel est de pouvoir marcher côté à côte dans les rues ou rêvasser ensemble en haut d'une grange. »
« Il avait cette étrange vertu de s'éclairer soudain, comme un ciel délivré après un temps d'orage. »
« Il faut que tout change pour que tout demeure. »
« L'homme qui n'a rien à perdre est le plus dangereux de tous les adversaires. »
« Le grand poisson mange le petit. »
« À défaut de pain, on mange de la galette. »
« On anéantit son propre caractère dans la crainte d'attirer les regards et l'attention, et on se précipite dans la nullité pour échapper au danger d'être peint. »
« Le vin changeait la taupe en aigle. »
« Plus je vis d'étrangers, plus j'aimai ma patrie. »
« Les gens ne savent pas ce qu'ils disent quand ils avancent que l'opéra n'est plus ce qu'il était. Il n'a pas changé... Et c'est justement ce qu'on peut lui reprocher. »
« L'histoire justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne absolument rien, car elle contient tout et donne des exemples de tout. Elle est le produit le plus dangereux que la chimie de l'intellect ait élaboré. »