« Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux. »
« Qu'il neige ou que je sois à l'étranger, je cours tous les jours depuis vingt-cinq ans. »
« Si tu n'as jamais changé avant, c'est que tu n'en avais pas la volonté. »
« Celui-là seul sait écrire qui écrit de telle sorte qu'une fois la chose faite, on n'y peut changer un mot. »
« Rien ne s'arrange tout seul. Et mourir n'arrange rien. »
« Je suis venu te dire que je m'en vais - Et tes larmes n'y pourront rien changer. »
« Les hommes s'endorment journellement avec une audace qui serait inintelligible si nous ne savions qu'elle est le résultat de l'ignorance du danger. »
« Combien est ridicule et étrange l'homme qui s'étonne de quoi que ce soit qui arrive en la vie. »
« Un idéal n'est pas un objet d'échange. »
« Je suis homme et il n'est rien de l'homme, ou du moins de son harmonieux plaisir, qui me soit étranger. »
« Chaque fois qu'on a voulu changer le monde, il y a eu plus de problèmes qu'avant. »
« Le plus ou moins de finesse qu'on met à satisfaire les besoins de l'amour-propre, besoins aussi nécessaires que celui de boire et de manger, indique la classe à laquelle appartient l'individu. »
« M. Fléchier, disait un jour Bâville à l'occasion d'un démêlé qu'ils avaient eu, m'a fait changer du blanc au noir. Dites, répondit Fléchier, du noir au blanc. »
« Quand on a beaucoup changé, on est induit à supposer qu'on a plus longtemps vécu. »