« On peut assurer que, quand trente mille hommes combattent en bataille rangée contre des troupes égales en nombre, il y a environ vingt mille vérolés de chaque côté. »
« L'adaptabilité s'acquiert par l'expérience du changement. »
« En France, le provisoire est éternel, quoique le Français soit soupçonné d'aimer le changement. »
« Avant de bien connaître un homme, il faut avoir mangé une livre de sel avec lui. »
« L'hiver mange le printemps, l'été, l'automne. »
« Il faut écrire des choses très folles en ayant une vie très rangée. »
« Le Kitsch n'est pas la lie de l'art ni ses scories, mais une substance empoisonnée qui s'y trouve mélangée. Comment s'en débarrasser est la tâche ardue du présent... Dans le Kitsch est peut-être même le vrai progrès de l'art. »
« Le fait d'être seul, de ne connaître personne dans une ville, transforme en prison ce lieu sans échanges. »
« Le brouillard est un danger. Mais relatif : au moins, on voit qu'on n'y voit rien. »
« Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée ! »
« Changement de corbillon fait trouver le pain bon. »
« Manger de l'ail. Ca rajeunit l'organisme et ça éloigne les importuns. »
« O dieux, donnez-moi la sérénité d'accepter ce que je ne puis changer, le courage de changer ce que je puis et la sagesse d'en connaître la différence. »
« Quand on a mangé salé, on ne peut plus manger sans sel. »