« Il faut considérer tous les maux en tenant compte de la part de bien qu'ils renferment, et de la pire épreuve qui aurait pu en résulter. »
« Il n'y a pas de libertin un peu ancré dans le vice qui ne sache combien le meurtre a d'emprise sur les sens. »
« Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux. »
« On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles. »
« Pour justement détester la musique moderne, il faut la connaître. Ainsi, on pourra la détester plus intelligemment. Ou bien, sait-on jamais, l'apprécier. »
« Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à aimer sa peine. »
« Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même. »
« Lorsqu'on attend après son voisin pour dîner, on dîne bien tard. »
« La vraie richesse d'un homme en ce monde se mesure au bien qu'il a fait autour de lui. »
« Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur. »
« Il fallait bien que ça arrive. Son meilleur ami est parti avec sa meilleure femme. »
« Je ne vois pas bien pourquoi les hommes qui croient aux électrons se considèrent comme moins crédules que les hommes qui croient aux anges. »
« Il y a bien autre chose derrière la sexualité. Le corps a une ombre, l'âme a la sienne, on la connaît très mal. »
« La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard. »