« L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections. »
« On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres. »
« Si vous ne pouvez être des saints de la connaissance, soyez-en au moins les guerriers. »
« Parler est une source d'erreurs, peut-être aussi de quelques vérités. La parole a des ailes. Elle porte où l'on n'irait pas. Nécessité de discourir, nécessité d'en trop dire, de surabonder. »
« Il n'y a de terrible en nous et sur la terre et dans le ciel peut-être que ce qui n'a pas encore été dit. On ne sera tranquille que lorsque tout aura été dit, une bonne fois pour toutes, alors enfin on fera silence et on aura plus peur de se taire. »
« La gloire et le plaisir, la honte et les tourments, - Tout doit être commun entre de vrais amants. »
« La politique, hélas ! est une jungle, trop souvent une brousse fétide, l'enchevêtrement des intérêts brouille la perspective. »
« Ma communauté est d'autant plus mienne que j'admets qu'elle n'a pas à être plus qu'une parmi d'autres. »
« Sauf quand elles sont à l'ordre de l'armée, les citations n'ont pas besoin d'être exactes. »
« Etre civilisé, c'est avoir une parole et s'y tenir. »
« La vérité ne peut être écrasée, que si on parvient à l'étouffer avec le temps. »
« N'attendez pas d'être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d'être heureux. »
« Rarement ce que l'on n'entend pas sans peine vaut-il la peine d'être entendu. »
« Mieux vaut être assis que debout, couché qu'assis, et mort que couché. »