« L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant. »
« Académie française : la dénigrer mais tâcher d'en faire partie, si l'on peut. »
« Dans un vieux pot, on fait de bonne soupe. »
« Pendant la guerre, ce qu'on donne d'amour à l'humanité, on l'enlève à la patrie. »
« Les drôleries de la langue française: cette pièce est un four, le public y reste froid. »
« Les oeuvres de civilisation ne naissent pas sans peine ; elles peuvent mourir bien plus soudainement qu'on ne pense. »
« Dans le cours d'environ trente ans, Marivaux donna sur la scène française et sur la scène italienne environ trente pièces, qu'il partagea à peu près également entre les deux théâtres. »
« Une chose peu remarquée, la plus déchirante peut-être au cœur maternel, c'est que l'enfant est injuste. »
« La langue française est une noble gueuse, elle ne souffre pas qu'on l'enrichisse malgré elle. »
« La vie c'est le passage. Dire qu'elle est passage revient à dire qu'elle est action. »
« Un grand classique, c'est quelqu'un dont on peut faire l'éloge sans l'avoir lu. »
« Si un homme de l'âge de pierre avait dû réfléchir sur un sourire, cela l'aurait exténué. »
« Une politique se juge par ses résultats. »
« Que cela nous plaise ou que cela nous choque, la Révolution française est un bloc... Un bloc dont on ne peut rien distraire, parce que la vérité historique ne le permet pas. »