« Mourir pour une idée, c'est noble sans aucun doute. Mais combien plus noble si les hommes mouraient pour des idées vraies ! »
« L'homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance. »
« La vie est un sommeil et la mort est le temps du réveil, et l'homme marche entre l'un et l'autre comme un fantôme. »
« Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. L'homme veut son enfance, veut la ravoir, et s'il aime davantage sa mère à mesure qu'il avance en âge, c'est parce que sa mère, c'est son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas. »
« Plus l'homme cultive les arts, moins il bande. »
« Les hommes sont faits pour avoir de l'argent ! Pas les femmes. Les femmes sont faites pour en demander. »
« Pour détruire la racine du mythe, il faut anéantir la semence même de l'homme. »
« L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt. »
« On n'est pas un homme tant qu'on n'a pas trouvé quelque chose pour quoi on accepterait de mourir. »
« L'homme dissipe son angoisse en inventant ou en adaptant des malheurs imaginaires. »
« On tue un homme, on est un assassin. On tue des milliers d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est Dieu. »
« Le danger pour l'homme est de vivre dans l'unique dessein de plaire à la société au point d'en perdre son entité. »
« Si l'homme réalisait la moitié de ses désirs, il doublerait ses peines. »
« Une secte ou un parti est un élégant recours à l'incognito pour épargner à un homme la peine de penser. »