« L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller. »
« Soyez comme l'oiseau posé pour un instant sur des rameaux trop frêles qui sent plier la branche, et qui chante pourtant, sachant qu'il a des ailes. »
« Il y a deux moyens d'oublier les tracas de la vie : la musique et les chats. »
« Le meilleur remède que je sache pour les douleurs présentes, c'est d'oublier les joies passées, en espérance de mieux avoir. »
« Ce qu'a lié l'amour même,Le temps ne peut le délier. »
« Un escalier se balaie en commençant par le haut. »
« Un petit particulier humain m'intéresse plus que l'humain général. »
« Le lierre meurt où il s'attache. »
« L'administration est un lieu où les gens qui arrivent en retard croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance. »
« Tout journal, de la première ligne à la dernière, n'est qu'un tissu d'horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicité, tortures, crimes de princes, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d'atrocité universelle. »
« Ce n'est pas le détail d'un style particulier qui compte, mais la sensibilité qui se situe en amont. »
« Le rôle du christianisme dans le monde est la plus grande préoccupation du nouveau théologien. Singulière préoccupation, attendu que le christianisme enseigne que le chrétien n'a pas de rôle à jouer dans le monde. »
« Pour se protéger d'une épée, il faut un bouclier. Or construire un bouclier contre l'arme nucléaire s'est révélé jusqu'ici impossible. »
« L'amour au masculin est singulier. Au féminin, pluriel. J'aurais volontiers pensé le contraire. »