« Tu fais mal si tu fais l'éloge de quelque chose que tu ne comprends pas bien ; et si tu blâmes, tu fais plus mal encore. »
« Le malchanceux, c'est celui qui prépare tranquillement un noeud coulant dans un bois pour se pendre et qui se fait arrêter par le garde champêtre pour pause illicite de collet. »
« Si le roi te reçoit et que tu es mal à l'aise, c'est que le roi est mal élevé. »
« La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal. »
« Ne crie pas contre celui qui t'agresse, - Ne lui réponds pas toi-même. - Celui qui fait le mal, - Le rivage le rejette, - L'inondation l'emporte. »
« Une trop grande sensibilité à la médisance entretient la malignité du monde, qui ne cherche que cela. »
« Ma femme est très malade, il paraît même qu'elle ne va pas passer la nuit. - Alors, il m'est venu l'idée d'enterrer joyeusement ma vie de mari. »
« Quoique le malheur passe pour développer les vertus, il ne les développe que chez les gens vertueux. »
« Les craintifz medecins, estimans que la consomption des forces fust diminution de la maladie. »
« Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même. »
« De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, - Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme. »
« Le mal et le bien, aux origines, cela a dû être ce qui faisait plaisir ou non. »
« Tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d'en avoir envie. »
« Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit. »