« Aussi longtemps que l'homme aime une femme, fut-ce la moindre d'entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère. »
« Les enfants d'une mère sont comme des rêves. Aucun n'est aussi merveilleux que les siens. »
« Le fils unique qui se marie perd sa mère et gagne deux belles-mères. »
« Si une fille aime rarement l'amant de sa mère, une mère a toujours un faible pour l'amant de sa fille. »
« La bouillie de sarrasin est notre mère, le pain de seigle est notre père. »
« Le Bon Dieu aura plus tôt pardonné à un pécheur repentant qu'une mère n'aura retiré son enfant du feu. »
« On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre. »
« La mère punit et frappe son enfant ; mais aussitôt après, elle le couvre de baisers. »
« Ah ! dignité, fille de l'orgueil et mère de l'ennui. »
« Nos seules vérités, homme, sont nos douleurs. »
« Chacun de nous peut représenter une différence réelle et substantielle sur cette planète. En vous engageant personnellement dans une quète de la conscience, vous assumerez vraiment un rôle marquant dans la transformation du monde. »
« Le souvenir des maux est agréable à ceux qui les ont passés, et ajoute quelques douceurs aux félicités dont ils jouissent. »
« Le doute confine à l'inquiétude, et celle-ci est, au même titre et plus justement que la paresse, la mère de tous les vices, probables ou improbables. »
« Donne tes mains pour servir et ton cœur pour aimer. »