« Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus. »
« Moi l'épouser ! Je t'assure que non ; c'est bien assez qu'il m'épouse. »
« Nous voudrions voir dans les villages une chaire expliquant Homère aux paysans. »
« Bien des maux, bien des maux sont le lot des mortels éphémères, et dur est pour les hommes l'apprentissage de la Nécessité. »
« Ma mère réprima un frémissement, car d'une sensibilité plus prompte que mon père, elle s'alarmait pour lui de ce qui ne devait le contrarier qu'un instant après. »
« L'enfant doit aimer sa mère avant de savoir qu'il le doit. »
« Il n'y a pas deux façons de quitter sa mère. »
« L'ignorance est la mère de tous les crimes. Un crime est, avant tout, un manque de raisonnement. »
« La nouvelle race de femmes, plus savantes, plus énergiques et plus belles que leurs mères, manque de maîtres à leur taille. »
« L'exode, c'est sortir du ventre de sa mère. »
« Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ? »
« Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père. »
« Il n'est rien de si aisé que de prêcher la patience aux affligés, quand on est dans la prospérité. »
« Créé de la terre, l'homme en conserve à jamais la force et la pérennité ; créée de la chair, la femme en possède à jamais la beauté changeante et éphémère. »