« Tu comptes tellement pour moi que je n'arrive pas à le faire à ta place... »
« Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables. »
« A eux sept, ils ont deux pains, et moi, le pauvre, un seul. »
« A la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté de n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux. »
« On parle moins des crimes commis pour l'humanité. »
« Deux faiblesses qui s'appuient l'une à l'autre créent une force. Voilà pourquoi la moitié du monde, en s'appuyant contre l'autre moitié, se raffermit. »
« L'état ne peut pas augmenter les salaires, mais il peut aider les salariés à dépenser moins... »
« Le commencement est la moitié de l'action. »
« La peinture n'est pour moi qu'un moyen d'oublier la vie. Un cri dans la nuit. Un sanglot raté. Un rire qui s'étrangle. »
« L'attente est l'état originel de l'écriture; l'atermoiement, son état de naissance. »
« Aux yeux d'un commerçant, un consommateur averti en vaut la moitié d'un. »
« Moins un culte est raisonnable, plus on cherche à l'établir par la force. »
« La philosophie est toute entière préliminaire. A moins que ce ne soient les préliminaires qui soient déjà philosophie. »
« Les hommes politiques, c'est comme les trous dans le gruyère. C'est indissociable: plus il y a de gruyère, plus il y a de trous, et malheureusement, plus il y a de trous, moins il y a de gruyère. »