« Le père a fait naître pour son enfant un compagnon, un ami d'enfance, un frère, qui n'est autre que lui. »
« Peut-être la peur de la mort n'est-elle que le souvenir de la peur de naître. »
« Le temps, les rencontres, une communion quotidienne aux mêmes joies et aux mêmes douleurs font naître très souvent de grandes amitiés. »
« Mon action est mon seul bien, mon action est mon héritage, mon action est la matrice qui me fait naître, mon action est ma race, mon action est mon refuge. »
« La chance? Je n'y connais rien. Je n'ai jamais compté dessus, et j'ai peur des gens qui le font. Pour moi, la chance, c'est quelque chose d'autre: travailler dur et reconnaître ce qui est une opportunité et ce qui n'en est pas une. »
« Dans l'opinion qu'il y ait un Dieu il peut se trouver des difficultés, mais dans l'opinion contraire il y a des absurdités. Aussi reconnaître qu'il y ait une Dieu est la chose la plus vraisemblable que les hommes puissent penser. »
« Ne lui demandez pas de se connaître, vous savez bien qu'une femme ne voit jamais les défauts de ceux qu'elle aime. »
« Il ne faut rien regretter, car n'est-ce pas reconnaître qu'il y a au monde quelque chose de bon ? »
« Pour connaître la sensation du bonheur, il faut autant de temps que pour remonter sa montre. »
« L'âge mûr est le plus beau de tous. On est assez vieux pour reconnaître ses erreurs et encore assez jeune pour en commettre d'autres. »
« Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres. »
« La grandeur, pour se faire reconnaître, doit souvent consentir à imiter la grandeur. »
« Connaître les femmes sans être amant, c'est comme si un pêcheur, ayant promené sa ligne sur la rivière, s'imaginait connaître les poissons. »
« Il y a une différence entre connaître le chemin, et arpenter le chemin. »