« L'euro, on ne vous demande pas de comprendre, on vous demande de payer. »
« Pour une femme qui n'est ni hollandaise, ni anglaise, ni belge, ni d'aucun pays marécageux, l'amour est un prétexte à la souffrance, un emploi des forces surabondantes de son imagination et de ses nerfs. »
« C'est au moment de payer les pots qu'on sent qu'on n'a plus soif. »
« L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance. »
« A quoi peut servir un livre sans images ni dialogues ? »
« On sort de l'enfance comme d'un pays. On ne revient pas en arrière. »
« Aucun pays ne s'est jamais élevé sans s'être purifié au feu de la souffrance. »
« La France est le seul pays du monde où, si vous ajoutez dix citoyens à dix autres, vous ne faites pas une addition, mais vingt divisions. »
« Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure. »
« Tous les pays se ressemblent. Tous les amours sont une invitation au voyage. Ce sont les voyages seuls qui diffèrent. »
« La mort est une des pires choses qui puissent arriver à un membre de la mafia. Beaucoup d'entre eux préfèrent simplement payer une amende. »
« Les maris font des confidences, quand ils sont jeunes, qu'ils doivent bien regretter l'âge et la dignité venus. »
« Mieux vaut pays pillé que terre perdue. »
« La conquête d'un pays se fait aussi par les mots. »