« L'éducation d'un peuple se juge avant tout d'après son comportement dans la rue. Là où tu rencontreras la grossièreté dans les rues, tu la rencontreras aussi dans les maisons. »
« Les politiques devraient embaucher des porte-oreilles au lieu de porte-paroles. »
« Une autre des illusions de la vie, celle qui veut que l'argent apporte l'indépendance, qu'on confond trop souvent avec la liberté, et que, partant, il soit un ingrédient nécessaire au bonheur. »
« Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer. »
« L'alcool est un anesthésique qui permet de supporter l'opération de la vie. »
« Les hommes ont inventé des choses qu'ils disent sérieuses. Le principal c'est le divertissement. Ce qui est sérieux n'est pas à notre portée. »
« Personne ne veut dominer le monde parce qu'il a une armée, mais parce qu'il est le meilleur. »
« Mon désir n'est pas de créer l'ordre, mais le désordre au contraire au sein d'un ordre absurde, ni d'apporter la liberté, mais simplement de rendre la prison visible. »
« Tout porte à croire qu'il existe un certain point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l'incommunicable, le haut et le bas cessent d'être perçus contradictoirement. »
« Comment s'étaient-ils rencontrés? Par hasard, comme tout le monde. Comment s'appelaient-ils? Que vous importe? D'où venaient-ils? Du lieu le plus prochain. Où allaient-ils? Est-ce qu'on sait où l'on va? »
« Un type qui se trouve pile sur le pôle Nord, dans n'importe quelle direction qu'il reparte, il ira forcément vers le Sud, c'est dingue ! »
« La vraie souffrance, c'est ce qui nous emporte, pas ce qu'on emporte. »
« Je serais assez porté à croire que l'humour est, inconsciemment, une façon d'échapper à la réflexion métaphysique. »
« L'amour, c'est ainsi. Peu importe qu'il soit consommé, pourvu qu'il soit grand, si droit et si fort, et si puissant en toutes ses racines qu'il subsiste, comme la rose de pierre, par-delà tous les millénaires. »