« J'aime qu'on m'aime comme je m'aime ! »
« ... La plupart des notions inspirées par le sens du toucher sont un fatras de préjugés sans fondement scientifique, qu'il faut nous empresser de jeter par-dessus bord, si nous voulons nous faire une juste idée du monde. »
« Toutes les histoires d'amour sont des projections. A travers l'autre on est amoureux d'une partie de soi qu'on n'a pas exploitée, la partie perdue de soi-même. »
« Si l'enfer existe, c'est une salle d'attente avec des magazines de l'année passée. »
« Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour. »
« La pub nous traque, nous matraque, nous a à l'usure, finit toujours par obtenir qu'on lui dise "oui" juste pour avoir la paix. »
« Exister, c'est aussi s'opposer, ne pas toujours suivre l'opinion générale. »
« La critique a toujours eu mauvaise presse ; le critique, bonne conscience. »
« Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante. »
« A partir d'un certain âge, les femmes se prennent toutes pour leur fille. »
« Le marché est plus grand que nos rêves. »
« Les experts disent que si le bogue de l'an 2000 n'est pas réglé, les lignes téléphoniques ne seront pas fiables, les gouvernements seront paralysés et les avions seront en retard. Les choses seront à peu près pareilles que maintenant, en somme. »
« La vraie littérature a son propre calendrier, sa propre liberté qui n'a rien à voir avec la liberté extérieure. »
« L'homme qui a un peu usé ses émotions est plus pressé de plaire que d'aimer. »