« Cette perversité de principes, déguisée et comme adoucie par le masque des bienséances. »
« Le mépris vaut mieux que la pitié au malheur qu'on ne soulage pas. »
« Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix. »
« Méfie-toi de celui que tu méprises. »
« Les victoires de l'âme et de l'esprit permettent parfois de gagner, même si l'on perd. »
« Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix. »
« Les églises ont besoin de fidèles qui se sentent coupables pour ne pas se trouver aux prises avec des rebelles qui se découvrent incrédules. »
« L'homme est le plus pauvre des esprits, parce qu'il possède un corps, et le plus triste des animaux, parce qu'il possède un esprit. »
« La nécessité de choisir une seule route, parmi celles qui se présentent à nous, nous prive de voir les pays auxquels les autres routes nous auraient conduits. »
« Dès l'instant que l'on s'approprie le pouvoir, on devient impuissant. »
« Être belle et aimée, ce n'est être que femme. Être laide et savoir se faire aimer, c'est être princesse. »
« Un prince sage donne aux choses les noms qui leur conviennent, et chaque chose doit être traitée d'après la signification du nom qu'il lui donne. »
« Le sot donne libre court à tous ses emportements, mais le sage, en les réprimant, les calme. »
« Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C'est dans leurs esprits. »