« On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires: vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes. »
« On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour: ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal. »
« Il n'y a rien de négatif dans le changement, si c'est dans la bonne direction. »
« Il est utile, quand la femme de ménage entre dans le salon avec le balai, de tenir aussi quelque chose. Ou, à défaut, d'avoir l'air occupé en ne tenant rien. »
« Le tact, vice terrien, préjugé des civilisations enracinées, instinct du protocole... »
« Il n'y a rien d'illogique comme les accidents. Ils n'ont aucun lien entre eux, et l'on ne peut pas, comme on le voudrait, profiter de l'un pour atténuer l'autre. »
« De l'amour ou haine que Dieu a pour les Anglais, je n'en sais rien, mais je sais bien qu'ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y périront. »
« Marcher ne serait rien en soi, fût-ce pendant près de mille kilomètres, s'il ne fallait emporter un certain nombre de choses indispensables. »
« À la Tour de Babel, sanctuaire de tous les sourds, le peuple ivoirien reçoit avec clairvoyance tous les aveugles qu’il rencontre afin que ceux-ci ne demeurent pas muets, mais plutôt bouche bée par tant de sollicitude à leur égard ! »
« La volonté ne peut rien sans l'espoir. L'amour sans l'espoir devient une chose morte. »
« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. »
« Une même chose a différentes faces, selon qu'on la regarde différemment ; et de là vient que les uns prennent plaisir à tout, et les autres à rien. »
« Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange ; car tous les anges, c'est rien de plus que des requins bien gouvernés. »
« ... L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société... »