« Quand on se croit obligé d'exprimer sa gratitude, on perd la moitié de sa joie. »
« La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir. »
« Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses dont parle le poète persan: on ne sait par quel bout les prendre. »
« Quand les baies sont mûres, elles tombent plus souvent dans la boue que sur des pétales de roses. »
« Comme une rose, un enfant, c'est à la fois fragile et solide ; ça émerveille et ça étonne ! »
« L'éloquence est la poésie de la prose. »
« L'amour, c'est ainsi. Peu importe qu'il soit consommé, pourvu qu'il soit grand, si droit et si fort, et si puissant en toutes ses racines qu'il subsiste, comme la rose de pierre, par-delà tous les millénaires. »
« Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir. »
« Molière, par les chefs-d'oeuvre comiques qu'il avait osé écrire en prose, avait forcé le public à revenir d'une prévention (sur la comédie en vers) si contraire à son propre plaisir. »
« Les filles sont des roses, les garçons des papillons et les parents les épines qui empêchent les papillons de se poser sur les roses. »
« Et toi, soeur rêveuse et pâlie, - Monte, monte, ô Mélancolie, - Lune des ciels roses défunts. »
« Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le cœur a la jeunesse pour lui, avec lui. »
« Tout ce qui arrive est aussi habituel et prévu que la rose au printemps et les fruits en été; il en est ainsi de la maladie, de la mort, de la calomnie, des embûches et de tout ce qui réjouit ou afflige les sots. »
« Voici le printemps qui revient avec le charme des roses. Regarde leurs joues fraîches, et la plante amère de la tristesse sera déracinée de ton cœur. »