« Dans le langage des jardiniers, les plantes crèvent, mais les roses meurent. »
« Ce qui est merveilleux avec l'écriture, c'est la possibilité de vivre d'autres vies. »
« Les femmes sont "authentiquement" malades quand elles le veulent. Elles sont même capables de mourir par orgueil. »
« Des vers, c'est de la prose avec des gants et des bretelles américaines ; c'est de la prose qui pose, qui fait plastron comme un invité en soirée. »
« La rose est sans pourquoi. »
« Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact. »
« L'humour est une plante gaie arrosée de tristesse. »
« Nul n'arrose plates-bandes, pelouses, taillis, myosotis et haies, sans songer aux délices de l'amour. »
« Une rose pour l'amante, un sonnet pour l'ami... »
« Ma trinité, c'est la bouche de rose, le sein de lis, puis encore autre chose. »
« Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l'automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée de la laideur parce qu'il ment. »
« On peut diviser les gens entre ceux qui, par peur de se tromper, n'agissent pas, et ceux qui agissent même s'ils se trompent. »
« On doit laisser parler les jeunes gens ; pendant ce temps ils vieillissent. »
« La rose n'a d'épines que pour celui qui veut la cueillir. »