« La rose, c'est les dents de lait du soleil. »
« Je ne sais pas dire non. J'ai la névrose du petit soldat. »
« Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu'elle est au ciel,Qu'elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout. »
« Un maître n'est pas celui qui sans cesse enseigne, mais celui qui soudain apprend. »
« Si vous battez une femme avec une fleur, prenez plutôt une rose. Sa tige a des épines. »
« La prose n'est pas une danse. Elle marche. »
« Le premier homme qui compara la femme à une rose était un poète, le deuxième un imbécile. »
« Je ne veux pas n'être qu'une rose à la boutonnière de mon époux. »
« Trop de parenté, ça rend parfois orphelin. »
« Nul n'arrose plates-bandes pelouse taillis myosotis et haies sans songer aux délys de l'amour. »
« Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite. »
« Avec un peu d'oreille de la part de l'écrivain, les hiatus ne seront ni fréquents ni choquants dans sa prose. »
« Il faut se mettre en face de la poésie pour écrire de bonne prose! Car la prose est une guerre contre la poésie, une guerre aimable et incessante: tout son charme consiste à échapper sans cesse à la poésie, à la contredire, constamment. »
« La poésie peut plaire encore, mais le combat, lorsque la vie est l'enjeu, ne se livre qu'en prose. »