« Il y a quelque chose de grisant à asséner les faits bruts et à observer sur le visage de l'autre les transformations qu'ils opèrent. »
« Tout ami est à l'égal du vin le plus vieux de ta cave :Prends-en sagement,Lève le verre doucement. »
« Croire, c'est abdiquer l'usage de la raison. »
« Peu de gens sont assez sages pour préférer le blâme qui leur est utile à la louange qui les trahit. »
« Le passage au troisième millénaire, en philosophie, c'est peut-être cela : réaliser qu'on n'accomplira des progrès qu'en passant par des pensées minuscules et non plus majuscules. »
« Les parents ne devraient jamais se réjouir d'avoir des enfants trop sages. Ce n'est jamais qu'une façon de déserter. »
« Les avantages d'un état d'éternelle virtualité me paraissent si considérables, que, lorsque je me mets à les dénombrer, je n'en reviens pas que le passage à l'être ait pu s'opérer jamais. »
« L'automne est une saison sage et de bon conseil. »
« La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin. »
« Il y a une fausse modestie qui est vanité, une fausse grandeur qui est petitesse, une fausse vertu qui est hypocrisie, une fausse sagesse qui est pruderie. »
« L'eau n'a pas de visage parce qu'elle ne reflète que le présent. »
« Un visage commun s'embellit par le fard,Le beau n'a pas besoin des ornements de l'art. »
« ... C'est incroyable à quel point la cupidité, l'envie, la prétention, la grossièreté, l'avidité et, en général, tout cet ensemble d'attributs qui forment la condition humaine, transparaissent sur un visage, dans une démarche, dans un regard. »
« Et ses yeux n'ont pas vu, présage de son sort, - Auprès d'elle, effeuillant sur l'eau sombre des roses, - Les deux Enfants divins, le Désir et la Mort. »