« Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! Qu'y voudrais-je faire, je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir ; et, quand je le pourrais, je n'y puis consentir. »
« Quand je me sens aimé, je crois que j'ai ton âge ; quand je me crois trahi, je sais que j'ai le mien. »
« ... On a beau le saisir par les yeux, un texte reste lettre morte si on ne l'entend pas. »
« Pour bien saisir les différences, il faut refroidir sa tête, et ralentir le mouvement de sa pensée. Pour bien remarquer les analogies, il faut échauffer sa tête, et accélérer le mouvement de sa pensée. »
« Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ? »
« On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel. »
« Je ne sais pas si une femme peut aimer un être heureux. Celle qui n'a jamais eu un peu pitié de celui qu'elle aime n'a probablement pas connu l'amour. »
« Je sais que la poésie est indispensable, mais je ne sais pas à quoi. »
« L'écriture ne peut saisir le savoir, car le savoir, contrairement à l'information, n'existe pas en dehors de l'homme. »
« En cueillant ses pétales, vous ne saisissez pas la beauté de la fleur. »
« Je ne sais pas le temps qui nous reste promis, Mais qu'importe le temps lorsqu'on a des amis. »
« Le bonheur est comme le vent : impossible à saisir. »
« Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme. »
« Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter. »