« Une maison de confusion où les plus anciennes pratiques s'abolissent. »
« Chez nous, les hommes devraient naître plus heureux et joyeux qu'ailleurs, mais je crois que le bonheur vient aux hommes qui naissent là où l'on trouve de bons vins... »
« Ecrire est une tentation de diversion et un acte insensé d'oubli de soi. »
« Travail et application sont les ailes ;Elles franchissent fleuves et collines. »
« L'essentiel, peut-être, est intemporel. »
« Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer. »
« Qui nous a donné le sentiment du juste et de l'injuste? Dieu, qui nous a donné un cerveau et un cœur. Mais quand votre raison vous apprend-elle qu'il y a vice et vertu? Quand elle nous apprend que deux et deux font quatre. »
« Le sentiment d'amour nous abuse tous par une illusion de connaissance. »
« La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées. »
« L'existence n'est qu'un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu'est la vie. »
« ... La gravité sentimentale de la musique et des livres. »
« Les Djinns funèbres, - Fils du trépas, - Dans les ténèbres - Pressent leur pas; - Leur essaim gronde; - Ainsi, profonde, - Murmure une onde - Qu'on ne voit pas. »
« Les blessures se cicatrisent, mais les cicatrices continuent de grandir avec nous. »
« Le Kitsch n'est pas la lie de l'art ni ses scories, mais une substance empoisonnée qui s'y trouve mélangée. Comment s'en débarrasser est la tâche ardue du présent... Dans le Kitsch est peut-être même le vrai progrès de l'art. »