« Il y a dans la vie du vagabond un besoin essentiel qui vient immédiatement après la faim, c'est celui des chaussures. »
« Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais. »
« Les rides du cœur passent jusqu'à l'esprit et jusqu'aux vêtements. »
« J'ai eu le sentiment de n'être plus un gamin quand j'ai perdu l'habitude de m'accrocher à l'arrière des bagnoles. »
« Quand le cœur n'y est pas, les sens exigent un renouvellement perpétuel des plaisirs. »
« Pour moi, je voudrais que mon dévot et ma dévote fussent toujours les mieux habillés de la troupe, mais les moins pompeux et affétés, et, comme il est dit au proverbe, qu'ils fussent parés de grâce, bienséance et dignité. »
« Et les plus malheureux osent pleurer le moins ! »
« Les odeurs, comme les sons musicaux, sont de rares sublimateurs de l'essence de la mémoire. »
« Il était de ces hommes qui ne cessent pas jusqu'au bout de s'étonner d'avoir un nom, comme on s'étonne en passant devant un miroir d'avoir un visage, et que ce soit précisément ce visage-là. »
« Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert. »
« Les riches mangent peu, c'est pourquoi ils se sentent bien dans leur peau. »
« Le métro a cent ans, ça se sent. »
« Le présent accouche, dit-on, de l'avenir. »
« A cinquante-deux ans, il n'y a que le bonheur et la bonne humeur en général qui puissent rendre un homme séduisant. »