« La sympathie pour les peuples libres dure jusqu'à ce qu'ils trahissent la liberté. »
« On qualifie souvent de raisonnables des gens qui n'ont pas eu assez l'appétit du bonheur pour commettre des sottises qui leur fussent bienfaisantes. »
« On ne peut pas se sentir malheureux si on obéit à son destin. »
« Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel ! »
« Et de peur que ses freres en montant ne feissent bruit, elle la (l'échelle) couvrit et fourra de laine premier que de la devaller. »
« Le mot Dieu est le plus parfait des abrégés. »
« Un cœur noble ne peut soupçonner en autrui - La bassesse et la malice - Qu'il ne sent point en lui. »
« Les êtres sont ce qu'ils sont, ils vont là où les poussent des causes inconnues, venant de périodes infiniment lointaines. Ils se débattent, parfois, mais le courant puissant les entraîne quand même... »
« Quand on a le sentiment que le temps est compté, on agit plus et plus vite. »
« La pièce, après quelques représentations, disparut du théâtre pour ne s'y remontrer jamais. »
« Assez de gens méprisent le bien, mais peu savent le donner. »
« Intellectuels: ils sont plutôt le déchet de la société, le déchet au sens strict, c'est-à-dire ce qui ne sert à rien, à moins qu'on ne les récupère. »
« Le mariage n'est pas un mot, c'est une sentence. »
« Les ennuis viennent plus vite que ne se réalisent les désirs. »