« A la ville chaque individu peut accomplir son travail sans nuire à personne, comme il peut aussi l'accomplir sans servir non plus à qui que ce soit. »
« Ne laissez pas votre chien en laisse si vous voulez qu'il vous soit attaché. »
« Il n'est pas nécessaire de méditer au nom de Jésus, de Bouddha ou de qui que ce soit. Il suffit de méditer, tout simplement. Méditer. »
« La chose la plus terrifiante qui soit, lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver. »
« La censure, quelle qu'elle soit, me paraît une monstruosité, une chose pire que l'homicide; l'attentat contre la pensée est un crime de lèse-âme. La mort de Socrate pèse encore sur le genre humain. »
« Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel. »
« Ne faites jamais un bon mot qui puisse vous faire perdre un ami, à moins que le mot ne soit meilleur que l'ami. »
« Dans la peinture comme dans les autres arts, il n'y a pas un seul procédé, si petit soit-il, qui s'accommode d'être mis en formule. »
« Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. »
« Il n'est peut-être pas une personne, si grande que soit sa vertu, que la complexité des circonstances ne puisse amener à vivre un jour dans la familiarité du vice qu'elle condamne le plus formellement.... »
« Le plaisir de manger est le seul qui, pris avec modération, ne soit pas suivi de fatigue. »
« Je résiste à la tentation de m'asseoir à la droite de Dieu de peur que ça soit bon. C'est par morale chrétienne. »
« Marcher est aussi le zen... Que l'on bouge ou que l'on soit immobile le corps demeure toujours en paix même si l'on se trouve face à une épée l'esprit demeure tranquille. »
« Je voudrais que l'idée inspiratrice d'un philosophe soit parfois capable de descendre des neiges où elle est née et qu'elle vienne, comme une colombe, se poser sur la branche d'un arbre au milieu des hommes qui peinent. »