« Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre. »
« Pour nuire, nous sommes puissants. »
« Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos. »
« On ne peut bien décrire la vie des hommes si on ne la fait baigner dans le sommeil où elle plonge et qui, nuit après nuit, la contourne comme une presqu'île est cernée par la mer. »
« Le fauteuil académique est un lit de repos où le bel esprit sommeille. »
« On a toujours le choix. On est même la somme de ses choix. »
« Nous sommes une espèce jeune, un singe technologiquement sophistiqué, bipède doté d'un cerveau, avec un impact planétaire et des aspirations extraterrestres. »
« ... Sommeil du juste.... Je crois que c'est les injustes qui dorment le mieux, parce qu'ils s'en foutent, alors que les justes ne peuvent pas fermer l'oeil et se font du mauvais sang pour tout. »
« Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés. »
« Au sein de leur sommeil de pénombre, les morts ont des yeux de lumière. Ils regardent impuissants les humains ici-bas déambuler dans leurs rues d'enfance. »
« ... On paie tous, et très cher, vainqueurs ou vaincus, la rançon de la barbarie et de l'inhumanité, les gages des bourreaux nous en sommes tous comptables, et au bout de l'histoire on ne peut plus qu'essayer d'aimer, mais à peine. »
« La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde. »
« L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières. »
« Tu me diras des nouvelles du monde dans ton sommeil sans rêve et sans chagrin. Tu me diras comme la terre est ronde et si l'amour a croisé tes chemins. »