« Voici venir le crépuscule. L'heure grave où l'on rend les comptes. »
« Ah! voici le poignard qui du sang de son maître - S'est souillé lâchement: il en rougit, le traître! »
« Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui. »
« Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. »
« En politique, la sagesse est de ne point répondre aux questions. L'art, de ne pas se les laisser poser. »
« Déjà j'ai couru le monde, et me voici enfin devant l'île rêvée. Mais je n'y trouve plus que tristesse et amer désenchantement. »
« Le remords n'est qu'une rouille sur le tranchant d'un acier splendide. »
« Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée. »
« Qui que tu sois, voici ton maître: - Il l'est, le fut, ou le doit être. »
« Voici le temps de lui apprendre à faire l'analyse d'un discours... »
« Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches - Et puis voici mon cœur, qui ne bat que pour vous. - Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches - Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux. »
« Les hommes croient, et ils s'imaginent qu'ils pensent. »
« Il n'est pire misère, parce qu'on veut faire le bonheur d'un peuple, que de croire en lui. »
« Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation. »