« Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres ! »
« On se voit d'un autre oeil qu'on ne voit son prochain. »
« Il vaut mieux vivre qu'avoir une existence sociale intense. »
« La femme ne voit jamais ce qu'on fait pour elle ; elle ne voit que ce qu'on ne fait pas. »
« Le comble de l'économie: Coucher sur la paille qu'on voit dans l'oeil de son voisin et se chauffer avec la poutre qu'on a dans le sien. »
« L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant. »
« Es-tu un esclave ? Tu ne peux donc pas être un ami. Es-tu un tyran ? Tu ne peux donc pas avoir d'amis. »
« Je crois que les mauvais philosophes peuvent avoir une certaine influence, les bons jamais. »
« Le cheval qu'on ne peut avoir a toujours mille défauts. »
« Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent. »
« Mieux vaut avoir trop d'orgueil que d'apprendre à vivre comme s'il n'y avait d'orgueil ni de honte à rien. »
« Un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir. »
« Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît. »
« Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque quand on l'a, on a tout, et lorsqu'il manque, nous faisons tout pour l'avoir. »