« L'amour est un dieu qui ment, mais c'est un dieu qui parle, qu'on voit et qu'on touche : or un mensonge dit de si près a plus de chaleur et d'éclat humain qu'une vérité qui nous arrive par les canaux réfrigérants et décolorants des sermons et des livres. »
« Le cheval qu'on ne peut avoir a toujours mille défauts. »
« Le pouvoir, telle une ravageuse pestilence, pollue tout ce qu'il touche. »
« Mieux vaut avoir trop d'orgueil que d'apprendre à vivre comme s'il n'y avait d'orgueil ni de honte à rien. »
« La reconnaissance de la plupart des hommes n'est qu'une secrète envie de recevoir de plus grands bienfaits. »
« Les fous ouvrent des voies qu'empruntent ensuite les sages. »
« Il faut toujours mettre de l'argent de côté, pour en avoir devant soi afin d'assurer ses arrières. »
« L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant. »
« La lecture, une félicité qui se mérite. »
« Pour avoir l'air mince, ne sortez qu'avec des obèses. »
« C'est la gloire des vieilles gens qui pensent toujours avoir été plus sages que ceux qui viennent après eux. »
« Il n'est au pouvoir de la fiction d'incluquer la vérité. »
« Prendre une maîtresse quand on est marié, c'est d'avoir une résidence secondaire. »
« Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent. »